Langues frontalières et langues d’immigration en Guyane Française : Pratiques et attitudes d’enfants scolarisés en zone frontalière

Cet article interroge l’influence des frontières sur les répertoires linguistiques d’enfants scolarisés, sur leurs souhaits d’apprentissage et leurs attitudes linguistiques, en particulier par rapport aux langues de l’immigration.
jeudi 1er juillet 2004

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Cet article interroge l’influence des frontières sur les répertoires linguistiques d’enfants scolarisés, sur leurs souhaits d’apprentissage et leurs attitudes linguistiques, en particulier par rapport aux langues de l’immigration.

Il se base sur une large enquête en milieu scolaire menée en Guyane française et compare les résultats obtenus dans deux situations frontalières : St Georges de l’Oyapock, à la frontière du Brésil et St Laurent du Maroni, à la frontière du Surinam.

Il montre comment la situation frontalière des lieux d’enquête, associée à d’autres critères, modifie largement, dans certains cas, des données macrosociolinguistiques (hiérarchie des langues dans les échelles de valeur, transmission familiale des langues, véhicularité etc.), et comment, dans d’autres, elle semble jouer un rôle mineur.

Auteur(s) : Isabelle Léglise Édition : Glottopol - Revue de sociolinguistique en ligne, n°4 Année : 2004 Source : Laboratoire CNRS DYALANG – Université de Rouen